lundi 9 juillet 2018

Lundimanche



Il y a les jambes offertes au jour, l'expresso pas pressé de refroidir et le ventre qui tiédit une glace avalée en enfant ravi.
Il y a sur le perron de mon immeuble la bassine pour les chiens assoiffés, le petit mot laissé aux brigands sans cœur qui s'aviseraient de la voler et le petit linge qui sèche au vent léger.
Il y a demain comme une campagne militaire, l'apéro dans le panier et les corps tendus devant l'écran géant.

Jour de rien clandestin, lundi ressenti dimanche.
Dorloter les plantes et bouquiner, sieste et paresse, jour trop court d'heures si longues.

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