lundi 2 juillet 2018

Aouh tcha tcha



Il y a le bâillement sauvage, ce refrain que je susurre sans fin et cette nostalgie des heures en nue lascive et canicule.
Lire encore un peu, avant un truc de boulot, maturité et responsabilité.

Cheveux emmêlés de chahut du dimanche, verres au pluriel et danses ondulantes dans la cour, voix masculines troublant l'air lourd et musique tout feu tout flamme.

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