mercredi 9 mai 2018

Au bord de l'eau, corps de printemps


(Obsession format familial. 
En courant au parc hier.
Il y avait un truc de Damso après... "Quand je pète tes implants, j'me sens comme avant" : KABOUM !)


Rendez-moi les 28 degrés et les bretons aux joues rouges.
Rendez-moi les bras brunis offerts au moindre petit bruissement d'arbres et les enfants aux mains poisseuses de glaces.



On est allé se promener autour d'un étang.
Des dizaines de familles en plein pique-nique, barbecue et sieste.
Un couple de papy-mamie en train de bronzer, des centimètres et des centimètres de peau offerts au soleil. Certains rennais ressemblent à des niçois en septembre tant ils ont travaillé leur cuisson.
Plein de chiens, dont deux petits baigneurs.
Des grenouilles, mignonnes et immobiles.
Avant l'expédition, il y a eu le chat roux maboule de la rue Hoche qui m'a attaquée. Je prépare un plan d'action pour l'apprivoiser. Ce serait basé sur des compliments étranges et une voix apaisante et ronronnante.

Il y avait mon corps qui flotte dans les vêtements, ma posture droite de Pilates et de running fou (toujours regarder loin devant soi quand on court, ça aide à bien se tenir).
Mon visage nu offert au mardi et aux regards, les boucles emmêlées de sommeil et la paix gagnée après la sueur.
Mes bras fiers de la nouvelle posture au yoga (un truc fou à partir du bateau-bateau bas... Si vous saviez !)


Il y a eu la rigolade au téléphone avec ma mère.
Si je devais être fière de moi, ce serait pour le nombre de fois où je fais rire mon entourage.
Offrir ça, c'est encore mieux que boulotter les premières fraises françaises de l'année.



Ce soir, il y a le yoga après la tisane, la vaisselle en dansant (bum bum tam tam tam tam tam tam...) et le sommeil en réconfort éternel.
Je délaisse mes multiples plaids mais cherche à lester ma couette pour m'apaiser (salut, l'hypersensibilité).

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