lundi 12 mars 2018

K. et M., l'adolescence en mini mots

Depuis le carnet à petites fleurs pour l'Association de Mâles Fêtards, Maxence, vous, mes mots, j'apprends à avoir de l'estime pour ce que je fais.
C'est un pas gigantesque.
Gigantesque.
Pour moi, c'est juste un petit tricot, une façon de réparer quelque chose.
Avoir des lecteurs est bien plus grand qu'un cadeau, bien plus fort que...
C'est tellement grand.

J'ai donc fait de l'archéologie.
J'ai fouillé des blogs perdus que je tenais.
Et je suis tombée sur K.
La douce K., qui laissait des petits mots si enthousiastes sous mes textes.
La douce K., que je croisais évidemment avec gêne.
La douce K., à qui j'ai parlé un soir, certainement pour la première et dernière fois, bourrée devant le Solex (ce nom qui surgit sur mon clavier ! Mon Dieu !)
La douce K., qui me raconte.
En quelques minutes, avec sa jolie voix.

Et mon adolescence qui s'invite à la maison.

(C'est ici. Et c'est si chouette.
Je viens de me souvenir qu'on avait partagé brièvement notre amour de "Garden State".
Nous étions si cool...)

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